Violences du 17 octobre : les professionnels du tourisme et de la restauration réclament des mesures - photo prise en 2023 à Paris - Depositphotos.com Auteur Ale_Mi
ADN Tourisme, l’ANETT, la Confédération des Acteurs du Tourisme (CAT) et INNTO France dénoncent les pillages et les destructions qui ont touché plusieurs villes françaises.
Elles citent notamment l’incendie de l’office de tourisme de Lyon, les dégradations de commerces et les attaques contre des bâtiments publics.
Dans leur communiqué commun, les organisations alertent sur les conséquences économiques de ces violences et sur leurs répercussions sur l’image de la France à l’international.
« Première destination touristique mondiale, la France ne peut accepter que la répétition d’images de violences et de pillages compromette la confiance de ses visiteurs et son rayonnement international. »
Elles demandent au président de la République et au Gouvernement de prendre « sans délai, toutes les mesures nécessaires pour mettre un terme à ces violences, garantir la sécurité des personnes et des biens et rétablir durablement l’ordre républicain. » Le communiqué poursuit : « Au-delà des dommages matériels, ces événements menacent directement l’économie touristique. »
« S’attaquer à un lieu dédié à l’accueil des visiteurs, à la découverte de nos territoires et à notre patrimoine, c’est porter atteinte aux valeurs mêmes d’hospitalité, d’ouverture et de partage qui fondent la vocation touristique de notre pays. »
Les organisations ajoutent : « Il est inacceptable qu’en France, des professionnels indépendants et des entreprises souvent familiales puissent voir en quelques heures les efforts d’une vie et leur outil de travail détruits. »
Elles citent notamment l’incendie de l’office de tourisme de Lyon, les dégradations de commerces et les attaques contre des bâtiments publics.
Dans leur communiqué commun, les organisations alertent sur les conséquences économiques de ces violences et sur leurs répercussions sur l’image de la France à l’international.
« Première destination touristique mondiale, la France ne peut accepter que la répétition d’images de violences et de pillages compromette la confiance de ses visiteurs et son rayonnement international. »
Elles demandent au président de la République et au Gouvernement de prendre « sans délai, toutes les mesures nécessaires pour mettre un terme à ces violences, garantir la sécurité des personnes et des biens et rétablir durablement l’ordre républicain. » Le communiqué poursuit : « Au-delà des dommages matériels, ces événements menacent directement l’économie touristique. »
« S’attaquer à un lieu dédié à l’accueil des visiteurs, à la découverte de nos territoires et à notre patrimoine, c’est porter atteinte aux valeurs mêmes d’hospitalité, d’ouverture et de partage qui fondent la vocation touristique de notre pays. »
Les organisations ajoutent : « Il est inacceptable qu’en France, des professionnels indépendants et des entreprises souvent familiales puissent voir en quelques heures les efforts d’une vie et leur outil de travail détruits. »
L’Umih et le GHR réclament un accompagnement des victimes
Du côté de l’hôtellerie-restauration, l’Umih condamne également les dégradations et rappelle que « le droit de travailler, d’entreprendre et d’accueillir ses clients en sécurité doit l’être tout autant » que le droit de manifester.
L’organisation appelle les professionnels touchés à se rapprocher de leurs Umih départementales afin de recenser les préjudices et de faciliter les démarches d’indemnisation. Son président confédéral, Franck Chaumes, estime que les établissements ne peuvent pas être, « manifestation après manifestation, ceux qui paient la facture des violences ».
Le GHR exprime, lui aussi, sa solidarité avec les victimes et demande au Gouvernement de préciser les aides d’urgence envisagées, notamment pour les trésoreries, les indemnisations et le maintien de l’emploi. Il souligne que les établissements contraints de fermer continuent de supporter leurs charges malgré l’arrêt de leurs recettes.
L’organisation appelle les professionnels touchés à se rapprocher de leurs Umih départementales afin de recenser les préjudices et de faciliter les démarches d’indemnisation. Son président confédéral, Franck Chaumes, estime que les établissements ne peuvent pas être, « manifestation après manifestation, ceux qui paient la facture des violences ».
Le GHR exprime, lui aussi, sa solidarité avec les victimes et demande au Gouvernement de préciser les aides d’urgence envisagées, notamment pour les trésoreries, les indemnisations et le maintien de l’emploi. Il souligne que les établissements contraints de fermer continuent de supporter leurs charges malgré l’arrêt de leurs recettes.

















