Patrick Pourbaix (MSC Croisières France), Jean-François Suhas, Jacques Truau et Jacques Hardelay (les 3 présidents successifs de Marseille Provence Croisière), Danielle Milon (Provence Tourisme), Hervé Martel (GPMM) et Jean-Luc Chauvin (CCI Aix Marseille Provence) réunis à bord du MSC Meraviglia pour les 30 ans de l'association - Photo : AB
Il a eu droit à une standing ovation. Alors que « 90 ans sonnent à [sa] porte », Jacques Truau, président-fondateur du Club de la Croisière Marseille Provence, devenu en 2023 Marseille Provence Croisière, était présent aux côtés de Jacques Hardelay et Jean-François Suhas, respectivement président et président délégué de l’association, lundi 12 octobre 2026 à bord du MSC Meraviglia, pour célébrer les 30 ans du « Club ».
Un projet qu’il a porté avec ses équipes et ses partenaires pendant près de 20 ans, alors que peu de personnes au début des années 90 ne voyaient comme lui le potentiel de Marseille en tant que « destination de croisière ».
« Dans son ouvrage Terres des Hommes, Antoine de Saint-Exupéry écrivait qu'un homme se retrouve devant un obstacle, qu'il mesure quand il est en face de lui. Et que pour le dominer ou l'atteindre, il lui faut créer un outil… D'où la naissance du Club de la Croisière », a ainsi introduit Jacques Truau.
Il faut dire - pour remettre dans le contexte - qu’au début des années 1990, le port de Marseille-Fos traversait une période de profondes turbulences sociales, marquée par la crise de la réforme de la manutention portuaire.
Dans ce contexte pourtant difficile, quelques acteurs ont perçu le potentiel d'une activité alors balbutiante en Méditerranée : la croisière. C’est ainsi qu’en 1993, alors que Marseille accueillait à peine 11 606 passagers, quatorze acteurs institutionnels et professionnels ont signé la Charte de la Croisière.
Un projet qu’il a porté avec ses équipes et ses partenaires pendant près de 20 ans, alors que peu de personnes au début des années 90 ne voyaient comme lui le potentiel de Marseille en tant que « destination de croisière ».
« Dans son ouvrage Terres des Hommes, Antoine de Saint-Exupéry écrivait qu'un homme se retrouve devant un obstacle, qu'il mesure quand il est en face de lui. Et que pour le dominer ou l'atteindre, il lui faut créer un outil… D'où la naissance du Club de la Croisière », a ainsi introduit Jacques Truau.
Il faut dire - pour remettre dans le contexte - qu’au début des années 1990, le port de Marseille-Fos traversait une période de profondes turbulences sociales, marquée par la crise de la réforme de la manutention portuaire.
Dans ce contexte pourtant difficile, quelques acteurs ont perçu le potentiel d'une activité alors balbutiante en Méditerranée : la croisière. C’est ainsi qu’en 1993, alors que Marseille accueillait à peine 11 606 passagers, quatorze acteurs institutionnels et professionnels ont signé la Charte de la Croisière.
Le Club de la Croisière, le pari fou de Jacques Truau
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Trois ans plus tard, en 1996, la Chambre de Commerce et d’Industrie Marseille-Provence, la Ville de Marseille et le Port Autonome de Marseille ont créé le Club de la Croisière, sous l’impulsion de son président fondateur, Jacques Truau.
Le pari était alors loin d’être gagné, car il fallait à la fois convaincre des compagnies internationales, développer les infrastructures, professionnaliser l’accueil et fédérer progressivement l’ensemble du territoire autour de cette nouvelle activité.
Mais en sous-marin, Jacques Truau était déjà à l’œuvre. Depuis 1994, il tentait de convaincre Pippo Costa, directeur général de Costa Croisières et fils du fondateur de la compagnie, d’accoster à Marseille. « Lorsque je lui ai proposé de venir se fixer à Marseille, alors qu'il avait quelques projets de développement de croisières en Méditerranée, il m'a dit : "Mais venir en Marseille, monsieur Truau, vous n'y pensez pas ! Jamais, même si vous m'offrez la croisière gratuite, je ne mettrai les pieds à Marseille" », s'est remémoré le président d’honneur de Marseille Provence Croisière.
Quelques mois plus tard cependant, de passage à Marseille, Pippo Costa constate que la ville évolue… dans le bon sens. « Dominique Vlasto, adjointe au tourisme à la mairie de Marseille sous Jean-Claude Gaudin, avait eu l'idée géniale de refaire les trottoirs du quai du Port et d'habiller les terrasses des restaurants tout de bleu marine », a poursuivi Jacques Truau.
Une preuve pour Costa Croisières que la ville était en train d’œuvrer pour sa réhabilitation.
Ainsi, en mai 1996, le Costa Romantica inaugure au départ de la Cité phocéenne des croisières de sept jours en Méditerranée (un mois plus tôt déjà, le Splendour of the Seas de Royal Caribbean International avait fait escale dans le port). « Chaque samedi, lorsque le paquebot de Costa se présentait à Marseille, à quatre heures du matin, il fallait arpenter les quais pour vérifier qu'aucun obstacle - encore des obstacles - ne viendrait paralyser le déroulement des escales », a ajouté Jacques Truau.
Le pari était alors loin d’être gagné, car il fallait à la fois convaincre des compagnies internationales, développer les infrastructures, professionnaliser l’accueil et fédérer progressivement l’ensemble du territoire autour de cette nouvelle activité.
Mais en sous-marin, Jacques Truau était déjà à l’œuvre. Depuis 1994, il tentait de convaincre Pippo Costa, directeur général de Costa Croisières et fils du fondateur de la compagnie, d’accoster à Marseille. « Lorsque je lui ai proposé de venir se fixer à Marseille, alors qu'il avait quelques projets de développement de croisières en Méditerranée, il m'a dit : "Mais venir en Marseille, monsieur Truau, vous n'y pensez pas ! Jamais, même si vous m'offrez la croisière gratuite, je ne mettrai les pieds à Marseille" », s'est remémoré le président d’honneur de Marseille Provence Croisière.
Quelques mois plus tard cependant, de passage à Marseille, Pippo Costa constate que la ville évolue… dans le bon sens. « Dominique Vlasto, adjointe au tourisme à la mairie de Marseille sous Jean-Claude Gaudin, avait eu l'idée géniale de refaire les trottoirs du quai du Port et d'habiller les terrasses des restaurants tout de bleu marine », a poursuivi Jacques Truau.
Une preuve pour Costa Croisières que la ville était en train d’œuvrer pour sa réhabilitation.
Ainsi, en mai 1996, le Costa Romantica inaugure au départ de la Cité phocéenne des croisières de sept jours en Méditerranée (un mois plus tôt déjà, le Splendour of the Seas de Royal Caribbean International avait fait escale dans le port). « Chaque samedi, lorsque le paquebot de Costa se présentait à Marseille, à quatre heures du matin, il fallait arpenter les quais pour vérifier qu'aucun obstacle - encore des obstacles - ne viendrait paralyser le déroulement des escales », a ajouté Jacques Truau.
Marseille Provence Croisière : un lieu de construction collective
En 1997, c’est au tour de MSC Croisières de rejoindre Marseille, tandis qu'en 1998 la compagnie Norwegian Cruise Line accoste au môle Léon Gourret pour onze escales en tête de ligne.
« A l'époque, la croisière n'occupait pas encore la place qui est la sienne aujourd'hui dans l'économie maritime et touristique de notre territoire, a souligné à son tour Hervé Martel, président du directoire du Grand Port Maritime de Marseille. Il fallait fédérer les énergies, faire travailler ensemble un port, une ville et une chambre de commerce, mais aussi les entreprises, les professionnels du tourisme et l'ensemble des acteurs économiques du territoire. Il fallait rassembler les compétences et construire une ambition commune.
Trente ans plus tard, cette ambition a pleinement porté ses fruits. Elle a permis au club de devenir au fil des années bien davantage qu'un outil de promotion. C'est un lieu de dialogue, de coordination, de construction collective, où se rencontrent les logiques portuaires, touristiques, économiques, industrielles et institutionnelles », a-t-il résumé.
Car l'histoire de Marseille Provence Croisière est intrinsèquement liée à celle du port et à sa transformation. Pour accueillir aujourd’hui les plus de 2,6 millions de passagers annuels, il a fallu réaliser des investissements majeurs, notamment la création de structures d'accueil successives, jusqu’à l'inauguration du Marseille Provence Cruise Terminal (MPCT).
Sur le quai du J4 également, face au MUCEM, un terminal d’accueil provisoire sera prochainement mis en service en attendant un terminal « en dur » pas avant 2028.
Citons encore la rénovation de la forme 10, la mise à disposition de navettes gratuites au sein du port pour les passagers en excursions ou, encore plus proche, la connexion électrique des navires à quai (CENAQ), avec quatre ans d’avance sur les directives européennes.
« A l'époque, la croisière n'occupait pas encore la place qui est la sienne aujourd'hui dans l'économie maritime et touristique de notre territoire, a souligné à son tour Hervé Martel, président du directoire du Grand Port Maritime de Marseille. Il fallait fédérer les énergies, faire travailler ensemble un port, une ville et une chambre de commerce, mais aussi les entreprises, les professionnels du tourisme et l'ensemble des acteurs économiques du territoire. Il fallait rassembler les compétences et construire une ambition commune.
Trente ans plus tard, cette ambition a pleinement porté ses fruits. Elle a permis au club de devenir au fil des années bien davantage qu'un outil de promotion. C'est un lieu de dialogue, de coordination, de construction collective, où se rencontrent les logiques portuaires, touristiques, économiques, industrielles et institutionnelles », a-t-il résumé.
Car l'histoire de Marseille Provence Croisière est intrinsèquement liée à celle du port et à sa transformation. Pour accueillir aujourd’hui les plus de 2,6 millions de passagers annuels, il a fallu réaliser des investissements majeurs, notamment la création de structures d'accueil successives, jusqu’à l'inauguration du Marseille Provence Cruise Terminal (MPCT).
Sur le quai du J4 également, face au MUCEM, un terminal d’accueil provisoire sera prochainement mis en service en attendant un terminal « en dur » pas avant 2028.
Citons encore la rénovation de la forme 10, la mise à disposition de navettes gratuites au sein du port pour les passagers en excursions ou, encore plus proche, la connexion électrique des navires à quai (CENAQ), avec quatre ans d’avance sur les directives européennes.
La transition écologique, un chantier colossal
Jacques Hardelay, Jacques Truau et Jean-François Suhas, les 3 présidents successifs de Marseille Provence Croisière, autour de Jean-Luc Chauvin, président de la CCI Aix Marseille Provence - Photo : AB
Un chantier qui, comme la transition écologique de la croisière, aura été le cheval de bataille du second président de Marseille Provence Croisière, Jean-François Suhas.
Sous sa présidence, de 2015 à 2025, Marseille Provence Croisière a inauguré un nouveau format, le Blue Maritime Summit, qui a permis de réunir les acteurs internationaux de la filière autour de la transition énergétique et environnementale.
Cette dynamique a notamment conduit à la Charte Bleue, puis à la Charte croisière durable Méditerranée et aux Engagements Escales Durables. « Les engagements pris ces dernières années et les investissements réalisés montrent qu’une transformation profonde est possible lorsque l’ensemble des acteurs avance collectivement.
Notre responsabilité est aujourd’hui de poursuivre cette dynamique et de faire en sorte que le développement de la croisière soit pleinement compatible avec les attentes environnementales et sociétales du territoire », a rappelé l’actuel président délégué de l’association à bord du Meraviglia.
Pendant ses dix années à la présidence, le pilote du Port de Marseille aura dû affronter nombre de détracteurs, à commencer par la Mairie de la ville, qui a retiré ses subventions à l’association, dénonçant une industrie polluante.
Aujourd’hui, le nouveau président de Marseille Provence Croisière, Jacques Hardelay, ne perd pas espoir d’un rapprochement avec la Ville. « Il y a une reprise du dialogue, parce que notre position est un peu différente, en grande partie grâce à la connexion électrique à quai.
Avant, on ne parlait que de la pollution. Cette question cachait tout le reste. Maintenant que la pollution est à peu près sous contrôle avec l'électrification (le président de Marseille Provence Croisière attend justement de recevoir les premiers retours chiffrés du Port sur l'impact de l’électrification à quai, ndlr), nous arrivons à parler de tout le reste : l'impact économique sur la ville, la gestion des flux de passagers et surtout comment arriver à construire quelque chose ensemble », précise-t-il.
Sous sa présidence, de 2015 à 2025, Marseille Provence Croisière a inauguré un nouveau format, le Blue Maritime Summit, qui a permis de réunir les acteurs internationaux de la filière autour de la transition énergétique et environnementale.
Cette dynamique a notamment conduit à la Charte Bleue, puis à la Charte croisière durable Méditerranée et aux Engagements Escales Durables. « Les engagements pris ces dernières années et les investissements réalisés montrent qu’une transformation profonde est possible lorsque l’ensemble des acteurs avance collectivement.
Notre responsabilité est aujourd’hui de poursuivre cette dynamique et de faire en sorte que le développement de la croisière soit pleinement compatible avec les attentes environnementales et sociétales du territoire », a rappelé l’actuel président délégué de l’association à bord du Meraviglia.
Pendant ses dix années à la présidence, le pilote du Port de Marseille aura dû affronter nombre de détracteurs, à commencer par la Mairie de la ville, qui a retiré ses subventions à l’association, dénonçant une industrie polluante.
Aujourd’hui, le nouveau président de Marseille Provence Croisière, Jacques Hardelay, ne perd pas espoir d’un rapprochement avec la Ville. « Il y a une reprise du dialogue, parce que notre position est un peu différente, en grande partie grâce à la connexion électrique à quai.
Avant, on ne parlait que de la pollution. Cette question cachait tout le reste. Maintenant que la pollution est à peu près sous contrôle avec l'électrification (le président de Marseille Provence Croisière attend justement de recevoir les premiers retours chiffrés du Port sur l'impact de l’électrification à quai, ndlr), nous arrivons à parler de tout le reste : l'impact économique sur la ville, la gestion des flux de passagers et surtout comment arriver à construire quelque chose ensemble », précise-t-il.
Atteindre 100% d'escales propres d'ici 2030
Le troisième président de l’association - qui fédère actuellement 104 membres - ambitionne, quant à lui, de faire évoluer le modèle de développement de la filière, en se basant sur son plan « Horizon 2030 » et ses trois priorités : l’engagement environnemental, l’intégration territoriale et la compétitivité.
« Notre objectif est clair, net et ambitieux : atteindre 100% d'escales propres d'ici 2030. Cet objectif, c’est avant tout pour les habitants de Marseille, mais aussi pour les femmes et les hommes qui font vivre notre territoire », a-t-il martelé.
Mais, malgré les objectifs de performance écologique, « notre vision a profondément changé » a poursuivi le président. « Comme vous avez pu le constater, nous avons multiplié presque par trois le nombre de passagers en 13 ans (en 2013, Marseille a atteint le million de croisiéristes, ndlr), mais le nombre d'escales a augmenté seulement de 50% car la taille des paquebots a fortement augmenté ».
Un constat qui a guidé l'évolution de la feuille de route stratégique du « Club ». « Pour la première fois de notre histoire, nous avons fait le choix volontaire de ne fixer aucun objectif chiffré de fréquentation.
Comme je le dis souvent, notre priorité absolue n'est plus de faire plus de croisières, mais de faire mieux. Cela signifie mieux répartir les flux de passagers pour les inciter à rester plus longtemps à terre pendant l'escale et préserver la qualité de vie des Marseillais. Cela signifie travailler à l'intégration de mobilités décarbonées comme les autocars électriques pour les excursions ; mais aussi de maximiser la valeur ajoutée locale plutôt que la simple quantité ».
Dernier exemple en date de cette stratégie : l’ouverture d’une liaison aérienne entre Marseille et New-York en 2027, assurée par United Airlines. « Un exemple de coopération réussie avec l'aéroport et la démonstration que nous visons la qualité, avec l'ambition d'avoir un nouveau terminal au J4 en 2028, qui attirerait des croisières toujours plus haut de gamme », a indiqué Jacques Hardelay.
Si aujourd’hui le terminal provisoire du J4 permet de traiter 200 passagers, l’ambition est de pouvoir en accueillir un millier. « Grâce à la liaison Marseille-New York, des armateurs se montrent intéressés par le J4, avec cette arrivée devant le MUCEM, mais à condition que nous soyons en mesure de pouvoir accueillir 1 000 passagers. Tout ceci est en train de se mettre en place », ajoute le président de Marseille Provence Croisière.
« Notre objectif est clair, net et ambitieux : atteindre 100% d'escales propres d'ici 2030. Cet objectif, c’est avant tout pour les habitants de Marseille, mais aussi pour les femmes et les hommes qui font vivre notre territoire », a-t-il martelé.
Mais, malgré les objectifs de performance écologique, « notre vision a profondément changé » a poursuivi le président. « Comme vous avez pu le constater, nous avons multiplié presque par trois le nombre de passagers en 13 ans (en 2013, Marseille a atteint le million de croisiéristes, ndlr), mais le nombre d'escales a augmenté seulement de 50% car la taille des paquebots a fortement augmenté ».
Un constat qui a guidé l'évolution de la feuille de route stratégique du « Club ». « Pour la première fois de notre histoire, nous avons fait le choix volontaire de ne fixer aucun objectif chiffré de fréquentation.
Comme je le dis souvent, notre priorité absolue n'est plus de faire plus de croisières, mais de faire mieux. Cela signifie mieux répartir les flux de passagers pour les inciter à rester plus longtemps à terre pendant l'escale et préserver la qualité de vie des Marseillais. Cela signifie travailler à l'intégration de mobilités décarbonées comme les autocars électriques pour les excursions ; mais aussi de maximiser la valeur ajoutée locale plutôt que la simple quantité ».
Dernier exemple en date de cette stratégie : l’ouverture d’une liaison aérienne entre Marseille et New-York en 2027, assurée par United Airlines. « Un exemple de coopération réussie avec l'aéroport et la démonstration que nous visons la qualité, avec l'ambition d'avoir un nouveau terminal au J4 en 2028, qui attirerait des croisières toujours plus haut de gamme », a indiqué Jacques Hardelay.
Si aujourd’hui le terminal provisoire du J4 permet de traiter 200 passagers, l’ambition est de pouvoir en accueillir un millier. « Grâce à la liaison Marseille-New York, des armateurs se montrent intéressés par le J4, avec cette arrivée devant le MUCEM, mais à condition que nous soyons en mesure de pouvoir accueillir 1 000 passagers. Tout ceci est en train de se mettre en place », ajoute le président de Marseille Provence Croisière.
Marseille : 750 escales et 2,8 millions de passagers estimés en 2026
Si Marseille Provence Croisière œuvre depuis trente ans au développement de la croisière maritime dans la Cité phocéenne et à son rayonnement partout en Provence, elle contribue également à l'essor de la croisière fluviale sur le Rhône Sud.
Lire à ce sujet : Provence : quelles ambitions pour les croisières fluviales sur le Rhône ?
En 2025, le fluvial a attiré 149 000 passagers et 1 300 escales entre Arles, Avignon, Tarascon, Martigues et Port-Saint-Louis-du- Rhône. Les perspectives pour 2026 tablent sur 152 000 passagers et 1 250 escales attendus sur le Rhône Sud.
Quant au port de Marseille, il devrait faire mieux qu’en 2025, avec 750 escales et 2,8 millions de passagers estimés.
Parmi les prochains défis de Marseille Provence Croisière figurent notamment le développement des passagers en tête de ligne, qui représentent actuellement un quart environ des croisiéristes. Objectif : « atteindre les 40% en têtes de ligne », évoque Jacques Hardelay.
L’association œuvre aussi à un meilleur étalement des escales sur toute la semaine. Autre projet : attirer de nouvelles compagnies. « Nous travaillons beaucoup avec Disney depuis un an », nous glisse le président du « Club ».
Après 30 ans d’une aventure collective dont personne n’aurait pu prédire l’issue, Marseille Provence Croisière poursuit sur sa lancée pour transformer encore en profondeur la place de Marseille et de la Provence dans l’industrie de la croisière mondiale.
Lire à ce sujet : Provence : quelles ambitions pour les croisières fluviales sur le Rhône ?
En 2025, le fluvial a attiré 149 000 passagers et 1 300 escales entre Arles, Avignon, Tarascon, Martigues et Port-Saint-Louis-du- Rhône. Les perspectives pour 2026 tablent sur 152 000 passagers et 1 250 escales attendus sur le Rhône Sud.
Quant au port de Marseille, il devrait faire mieux qu’en 2025, avec 750 escales et 2,8 millions de passagers estimés.
Parmi les prochains défis de Marseille Provence Croisière figurent notamment le développement des passagers en tête de ligne, qui représentent actuellement un quart environ des croisiéristes. Objectif : « atteindre les 40% en têtes de ligne », évoque Jacques Hardelay.
L’association œuvre aussi à un meilleur étalement des escales sur toute la semaine. Autre projet : attirer de nouvelles compagnies. « Nous travaillons beaucoup avec Disney depuis un an », nous glisse le président du « Club ».
Après 30 ans d’une aventure collective dont personne n’aurait pu prédire l’issue, Marseille Provence Croisière poursuit sur sa lancée pour transformer encore en profondeur la place de Marseille et de la Provence dans l’industrie de la croisière mondiale.
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Publié par Anaïs Borios 














