Air Canada voit ses revenus progresser mais revoit ses objectifs annuels.
Selon son communiqué, le chiffre d’affaires d’exploitation du troisième trimestre atteint 6,984 milliards de dollars canadiens. C’est un record pour cette période selon la compagnie, avec une hausse de 21 % sur un an.
Le coefficient de remplissage gagne 2,6 points, à 89 %. Le yield progresse de 11 % et les revenus du cargo de 33 %.
La dépense de carburant augmente de 906 millions de dollars sur un an. Le prix du litre a dépassé de 10 cents les prévisions de la compagnie pour le trimestre. L’EBITDA ajusté s’établit à 936 millions de dollars, contre 961 millions un an plus tôt, pour une marge de 13,4 % (contre 16,6 %). Le résultat d’exploitation atteint 261 millions de dollars, contre 284 millions.
Selon son communiqué, le chiffre d’affaires d’exploitation du troisième trimestre atteint 6,984 milliards de dollars canadiens. C’est un record pour cette période selon la compagnie, avec une hausse de 21 % sur un an.
Le coefficient de remplissage gagne 2,6 points, à 89 %. Le yield progresse de 11 % et les revenus du cargo de 33 %.
La dépense de carburant augmente de 906 millions de dollars sur un an. Le prix du litre a dépassé de 10 cents les prévisions de la compagnie pour le trimestre. L’EBITDA ajusté s’établit à 936 millions de dollars, contre 961 millions un an plus tôt, pour une marge de 13,4 % (contre 16,6 %). Le résultat d’exploitation atteint 261 millions de dollars, contre 284 millions.
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Air Canada prévoit désormais un EBITDA ajusté compris entre 2,4 et 2,7 milliards de dollars pour 2026. Le 11 août, elle annonçait entre 2,9 et 3,2 milliards. Son flux de trésorerie disponible est attendu à l’équilibre, à plus ou moins 150 millions de dollars, contre 200 à 500 millions auparavant. La capacité en sièges-kilomètres offerts devrait progresser d’environ 2,75 %.
« Si nous prévoyons que l’environnement difficile va persister, notre solide situation financière nous donne la flexibilité nécessaire pour réagir aux évolutions à court terme », a déclaré, dans le communiqué, John Di Bert, vice-président général et chef des affaires financières.
« Si nous prévoyons que l’environnement difficile va persister, notre solide situation financière nous donne la flexibilité nécessaire pour réagir aux évolutions à court terme », a déclaré, dans le communiqué, John Di Bert, vice-président général et chef des affaires financières.



















