Espagne : un nouvel accident de train, le bilan s’annonce lourd - Depositphotos.com Auteur lunamarina
L'Espagne fait face à un nouvel accident de train.
Un train Iryo a été percuté mercredi à 8h54 par un AVE entre les villes de Mora et d'Urda, dans la province de Tolède, sur la ligne Madrid-Séville, indique la presse espagnole.
L’AVE, parti de Madrid vers Séville, a heurté l’arrière du train Iryo et deux voitures ont chuté en contrebas d’un remblai. Le train Iryo transportait 151 passagers et l’AVE 393, indiquent les autorités régionales de Castille-La Manche
Le bilan reste provisoire, avec 68 décès - 44 passagers du train Iryo et 24 du TGV AVE - et plus d'une centaine de personnes présentant des blessures de gravité variable.
Les raisons pour lesquelles l’AVE n’a pas freiné à temps restent, pour l'heure, inconnues. La circulation à grande vitesse est suspendue entre l’Andalousie et Madrid. Iryo annonce l’annulation de tous ses trains au départ de la gare de Madrid-Atocha et à destination du sud de l’Espagne.
Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, a décrété trois jours de deuil national du 29 au 31 octobre, en signe de condoléances aux familles et aux proches des victimes de l'accident ferroviaire.
Un train Iryo a été percuté mercredi à 8h54 par un AVE entre les villes de Mora et d'Urda, dans la province de Tolède, sur la ligne Madrid-Séville, indique la presse espagnole.
L’AVE, parti de Madrid vers Séville, a heurté l’arrière du train Iryo et deux voitures ont chuté en contrebas d’un remblai. Le train Iryo transportait 151 passagers et l’AVE 393, indiquent les autorités régionales de Castille-La Manche
Le bilan reste provisoire, avec 68 décès - 44 passagers du train Iryo et 24 du TGV AVE - et plus d'une centaine de personnes présentant des blessures de gravité variable.
Les raisons pour lesquelles l’AVE n’a pas freiné à temps restent, pour l'heure, inconnues. La circulation à grande vitesse est suspendue entre l’Andalousie et Madrid. Iryo annonce l’annulation de tous ses trains au départ de la gare de Madrid-Atocha et à destination du sud de l’Espagne.
Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, a décrété trois jours de deuil national du 29 au 31 octobre, en signe de condoléances aux familles et aux proches des victimes de l'accident ferroviaire.
⚠️ Accidente ferroviario en la línea de alta velocidad entre Los Yébenes y Urda.
— Renfe (@Renfe) October 28, 2026
🔴 Se encuentra interrumpida la circulación entre Madrid, Ciudad Real y Andalucía.
🔁 Habilitados cambios y anulaciones gratuitos para todos los trenes afectados.
Déjà un accident de train mortel en Espagne en janvier dernier
Ce n'est pas le premier accident de train qui implique les deux compagnies ferroviaire en Espagne cette année.
Le 18 janvier 2026, à Adamuz (Cordoue), les voitures arrière d’un train Iryo Malaga-Madrid ont déraillé sur la voie opposée, où un train Renfe les a percutées une vingtaine de secondes plus tard.
L’accident a fait 46 morts et 292 blessés. Selon un rapport de la Guardia Civil d’avril, la rupture du rail serait liée à une soudure défectueuse. La ligne a rouvert le 17 février.
"Il est fort probable que les deux accidents soient sans lien, mais il ne m'appartient pas de l'affirmer ; cela revient à la Commission indépendante d'enquête sur les accidents ferroviaires, ainsi qu'à la justice et à l'enquête menée conjointement par l'ADIF, la Renfe et l'ensemble du système ferroviaire, a déclaré Pedro Sanchez.
Ce qui est certain, en revanche, c'est que si nous devons renforcer la sécurité afin de rétablir la confiance dans notre réseau ferroviaire à grande vitesse, comme il se doit, nous le ferons. Il est inacceptable pour un pays comme l'Espagne de subir deux accidents ferroviaires à grande vitesse la même année, comme cela a été le cas. Par conséquent, toutes les mesures nécessaires et décisives seront prises pour rétablir la confiance dans notre réseau à grande vitesse et, bien entendu, pour garantir la sécurité de nos citoyens qui utilisent ce service.
[...] Nous irons au fond des choses et, s'il y a eu négligence, elle sera mise au jour. S'il y a eu des défaillances du système de sécurité, nous réagirons avec la plus grande fermeté, car il est clair que nous avons subi deux terribles tragédies la même année sur le réseau ferroviaire à grande vitesse".
Avant Adamuz, le bilan le plus lourd remontait à 2013 : le 24 juillet, le déraillement d’un Alvia Madrid-Ferrol à Angrois, près de Saint-Jacques-de-Compostelle, a fait 80 morts et 143 blessés.
Le 18 janvier 2026, à Adamuz (Cordoue), les voitures arrière d’un train Iryo Malaga-Madrid ont déraillé sur la voie opposée, où un train Renfe les a percutées une vingtaine de secondes plus tard.
L’accident a fait 46 morts et 292 blessés. Selon un rapport de la Guardia Civil d’avril, la rupture du rail serait liée à une soudure défectueuse. La ligne a rouvert le 17 février.
"Il est fort probable que les deux accidents soient sans lien, mais il ne m'appartient pas de l'affirmer ; cela revient à la Commission indépendante d'enquête sur les accidents ferroviaires, ainsi qu'à la justice et à l'enquête menée conjointement par l'ADIF, la Renfe et l'ensemble du système ferroviaire, a déclaré Pedro Sanchez.
Ce qui est certain, en revanche, c'est que si nous devons renforcer la sécurité afin de rétablir la confiance dans notre réseau ferroviaire à grande vitesse, comme il se doit, nous le ferons. Il est inacceptable pour un pays comme l'Espagne de subir deux accidents ferroviaires à grande vitesse la même année, comme cela a été le cas. Par conséquent, toutes les mesures nécessaires et décisives seront prises pour rétablir la confiance dans notre réseau à grande vitesse et, bien entendu, pour garantir la sécurité de nos citoyens qui utilisent ce service.
[...] Nous irons au fond des choses et, s'il y a eu négligence, elle sera mise au jour. S'il y a eu des défaillances du système de sécurité, nous réagirons avec la plus grande fermeté, car il est clair que nous avons subi deux terribles tragédies la même année sur le réseau ferroviaire à grande vitesse".
Avant Adamuz, le bilan le plus lourd remontait à 2013 : le 24 juillet, le déraillement d’un Alvia Madrid-Ferrol à Angrois, près de Saint-Jacques-de-Compostelle, a fait 80 morts et 143 blessés.
















