Le mal est profond et la récente passe d’armes avec le Canada ne devrait faire qu’empirer la situation.
Le tourisme aux États-Unis est dans l’incapacité d’enrayer sa chute.
La Coupe du monde de football n’y a rien changé. L’industrie, qui a généré 169 milliards de dollars de recettes en 2025, poursuit sa dégringolade, alors même qu’en 2024, le secteur avait entraîné 181 milliards de dollars de retombées, selon le World Travel & Tourism Council (WTTC).
Ainsi, selon les derniers chiffres du ministère américain du Commerce, la baisse serait, sur les huit premiers mois de l’année, de l’ordre de 5,8 % par rapport à un exercice qui était lui-même en recul.
Ce qui contredit les propos de Nick Adams, le Monsieur Tourisme de Trump, qui affirmait sur TourMaG.com que les voyageurs avaient anticipé en 2025 qu’il valait mieux se rendre aux USA en 2026, car l’année s’annonçait beaucoup plus intéressante en Amérique.
Et cela devait être le cas, en raison de la Coupe du monde, mais aussi des célébrations du 250e anniversaire de l’indépendance du pays et des 100 ans de la mythique Route 66.
Et pourtant.
Le tourisme aux États-Unis est dans l’incapacité d’enrayer sa chute.
La Coupe du monde de football n’y a rien changé. L’industrie, qui a généré 169 milliards de dollars de recettes en 2025, poursuit sa dégringolade, alors même qu’en 2024, le secteur avait entraîné 181 milliards de dollars de retombées, selon le World Travel & Tourism Council (WTTC).
Ainsi, selon les derniers chiffres du ministère américain du Commerce, la baisse serait, sur les huit premiers mois de l’année, de l’ordre de 5,8 % par rapport à un exercice qui était lui-même en recul.
Ce qui contredit les propos de Nick Adams, le Monsieur Tourisme de Trump, qui affirmait sur TourMaG.com que les voyageurs avaient anticipé en 2025 qu’il valait mieux se rendre aux USA en 2026, car l’année s’annonçait beaucoup plus intéressante en Amérique.
Et cela devait être le cas, en raison de la Coupe du monde, mais aussi des célébrations du 250e anniversaire de l’indépendance du pays et des 100 ans de la mythique Route 66.
Et pourtant.
USA : "Ces politiques envoient un mauvais signal"
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Geoff Freeman, le PDG de la U.S. Travel Association, a révélé que le nombre de visiteurs serait en recul de 20 % par rapport à son pic de 2019.
Ce même dirigeant rappelle que les États-Unis sont "le seul grand pays au monde à perdre des touristes, c’est hallucinant".
En septembre dernier, Geoff Freeman a pu s’entretenir avec Donald Trump pour évoquer la situation.
Il exhorte le président à soutenir l’objectif d’accueillir 100 millions de visiteurs internationaux d’ici à 2030, alors même que ses politiques et déclarations ont des effets contraires sur les flux de voyageurs étrangers.
Le Canada, premier pays émetteur de voyageurs vers les États-Unis, est en baisse de 23 % sur les deux dernières années. Ce n’est pas tout, car l’Allemagne et la France sont en diminution de 16 % et 15 % par rapport à 2025, une année qui était déjà en retrait pour ces deux pays.
"Notre industrie subit de plein fouet les conséquences de la baisse de 25 % du nombre de visiteurs canadiens. Plus vite les différends commerciaux seront réglés, plus vite nous pourrons relancer notre économie touristique.
Nous devons capitaliser sur ce qui fonctionne : étendre le concept du FIFA Pass à davantage d’événements, accélérer le traitement des visas et moderniser l’accueil des voyageurs, tout en éliminant les obstacles tels que les longs délais d’attente pour l’obtention d’un visa, les frais de visa élevés, le contrôle accru des réseaux sociaux et la réduction des investissements dans la marque ‘USA’.
Ces politiques envoient un mauvais signal", a commenté le PDG de la U.S. Travel Association à Travel Weekly.
Ce même dirigeant rappelle que les États-Unis sont "le seul grand pays au monde à perdre des touristes, c’est hallucinant".
En septembre dernier, Geoff Freeman a pu s’entretenir avec Donald Trump pour évoquer la situation.
Il exhorte le président à soutenir l’objectif d’accueillir 100 millions de visiteurs internationaux d’ici à 2030, alors même que ses politiques et déclarations ont des effets contraires sur les flux de voyageurs étrangers.
Le Canada, premier pays émetteur de voyageurs vers les États-Unis, est en baisse de 23 % sur les deux dernières années. Ce n’est pas tout, car l’Allemagne et la France sont en diminution de 16 % et 15 % par rapport à 2025, une année qui était déjà en retrait pour ces deux pays.
"Notre industrie subit de plein fouet les conséquences de la baisse de 25 % du nombre de visiteurs canadiens. Plus vite les différends commerciaux seront réglés, plus vite nous pourrons relancer notre économie touristique.
Nous devons capitaliser sur ce qui fonctionne : étendre le concept du FIFA Pass à davantage d’événements, accélérer le traitement des visas et moderniser l’accueil des voyageurs, tout en éliminant les obstacles tels que les longs délais d’attente pour l’obtention d’un visa, les frais de visa élevés, le contrôle accru des réseaux sociaux et la réduction des investissements dans la marque ‘USA’.
Ces politiques envoient un mauvais signal", a commenté le PDG de la U.S. Travel Association à Travel Weekly.
États-Unis : les derniers chiffres des arrivées (août 2026)
Chiffres clés
Arrivées outre-mer, août 2026
-11,8 %
3 079 268 visiteurs
Variation mensuelle sur un an, janvier-août
Cumul janvier-août-5,8 %21,41 M arrivées
Visiteurs français en août-22,6 %143 242, 7e marché
Visas affaires / loisirs (août)+11,7 % / -14,0 %301 130 / 2 506 687 arrivées
Marchés du top 20 en hausse3 sur 20Israël, Taïwan, Pologne
Variation mensuelle sur un an (%)
Variation par région de résidence
Top 10 des marchés émetteurs
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Source : Preliminary Summary Analysis by Country of Residence, août 2026. Données préliminaires, hors Canada et Mexique (Amérique centrale hors Mexique, Chine hors Hong Kong). Variations par rapport à 2025.






















