Après un début d’année dynamique, le tourisme international a marqué le pas au printemps. ONU Tourisme recense 690 millions d’arrivées sur les six premiers mois de 2026, soit seulement 0,4% de plus qu’un an auparavant - DepositPhotos.com, @sdecoret
Publié en septembre 2026, le dernier World Tourism Barometer d’ONU Tourisme dresse le bilan de l’activité touristique internationale sur les six premiers mois de l’année.
Le rapport analyse le nombre d’arrivées de touristes internationaux dans les différentes régions du monde afin de suivre l’évolution des flux touristiques.
Sur cette période, 690 millions d’arrivées ont été enregistrées, soit une hausse de 0,4% par rapport au premier semestre 2025.
Cette progression reste toutefois très limitée. Après un premier trimestre en hausse de 2%, les arrivées internationales ont reculé de 1% au deuxième trimestre.
Le rapport analyse le nombre d’arrivées de touristes internationaux dans les différentes régions du monde afin de suivre l’évolution des flux touristiques.
Sur cette période, 690 millions d’arrivées ont été enregistrées, soit une hausse de 0,4% par rapport au premier semestre 2025.
Cette progression reste toutefois très limitée. Après un premier trimestre en hausse de 2%, les arrivées internationales ont reculé de 1% au deuxième trimestre.
Le deuxième trimestre marque un retournement
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Entre janvier et mars, les arrivées internationales avaient augmenté, puis, la tendance s’est inversée.
Et le mois de juin confirme ce ralentissement, avec une baisse mondiale de 3% des arrivées internationales. Avril avait déjà enregistré un recul de 3%.
ONU Tourisme souligne notamment l’effet du calendrier des vacances de Pâques, qui avaient commencé en mars cette année, mais aussi l’impact du conflit au Moyen-Orient.
Au total, les 690 millions d’arrivées enregistrées entre janvier et juin ne représentent que 3 millions de plus qu’au premier semestre 2025.
Et le mois de juin confirme ce ralentissement, avec une baisse mondiale de 3% des arrivées internationales. Avril avait déjà enregistré un recul de 3%.
ONU Tourisme souligne notamment l’effet du calendrier des vacances de Pâques, qui avaient commencé en mars cette année, mais aussi l’impact du conflit au Moyen-Orient.
Au total, les 690 millions d’arrivées enregistrées entre janvier et juin ne représentent que 3 millions de plus qu’au premier semestre 2025.
L'Europe : entre croissance et pression
Toutes les régions ne connaissent pas la même évolution.
Sur l’ensemble du premier semestre, l’Europe affiche +3%, les Amériques +2% et l’Afrique +4%.
L’Europe occidentale connaît toutefois un mois de juin beaucoup plus difficile, avec une baisse de 6% des arrivées internationales. ONU Tourisme évoque notamment les épisodes de fortes chaleurs enregistrés dans plusieurs destinations.
Les marchés asiatiques montrent également des évolutions différentes selon les sous-régions. L’Asie du Nord-Est progresse de 3%, tandis que l’Asie du Sud recule de 5% et l’Asie du Sud-Est de 1%.
L’Asie-Pacifique peine encore à retrouver son niveau de 2019. Les arrivées internationales progressent de seulement 1% au premier semestre.
En juin, la baisse atteint notamment 5% en Asie du Sud-Est, liée à une demande moins soutenue sur certains marchés asiatiques et des perturbations des liaisons aériennes via le Moyen-Orient.
Sur l’ensemble du premier semestre, l’Europe affiche +3%, les Amériques +2% et l’Afrique +4%.
L’Europe occidentale connaît toutefois un mois de juin beaucoup plus difficile, avec une baisse de 6% des arrivées internationales. ONU Tourisme évoque notamment les épisodes de fortes chaleurs enregistrés dans plusieurs destinations.
Les marchés asiatiques montrent également des évolutions différentes selon les sous-régions. L’Asie du Nord-Est progresse de 3%, tandis que l’Asie du Sud recule de 5% et l’Asie du Sud-Est de 1%.
L’Asie-Pacifique peine encore à retrouver son niveau de 2019. Les arrivées internationales progressent de seulement 1% au premier semestre.
En juin, la baisse atteint notamment 5% en Asie du Sud-Est, liée à une demande moins soutenue sur certains marchés asiatiques et des perturbations des liaisons aériennes via le Moyen-Orient.
Le Moyen-Orient toujours en baisses
En conséquence du conflit, la situation est beaucoup plus marquée au Moyen-Orient.
Les arrivées internationales y ont diminué de 22% au premier semestre.
La guerre déclenchée dans la région au début du mois de mars a directement affecté les flux touristiques, mais également le transport aérien international.
Certaines liaisons ont été perturbées ou suspendues, avec des répercussions au-delà des seuls pays concernés. La situation aérienne s’est toutefois progressivement améliorée en mai et juin, avec la réouverture de certaines liaisons après l’annonce d’un cessez-le-feu.
Les arrivées internationales y ont diminué de 22% au premier semestre.
La guerre déclenchée dans la région au début du mois de mars a directement affecté les flux touristiques, mais également le transport aérien international.
Certaines liaisons ont été perturbées ou suspendues, avec des répercussions au-delà des seuls pays concernés. La situation aérienne s’est toutefois progressivement améliorée en mai et juin, avec la réouverture de certaines liaisons après l’annonce d’un cessez-le-feu.
Des voyageurs toujours attentifs au prix
Au-delà du contexte géopolitique, le coût du voyage reste un facteur déterminant pour la demande.
Les prix élevés du pétrole alimentent notamment les coûts du transport, tandis que les pressions inflationnistes continuent de peser sur le budget consacré aux vacances.
Les prix élevés du pétrole alimentent notamment les coûts du transport, tandis que les pressions inflationnistes continuent de peser sur le budget consacré aux vacances.
ONU Tourisme revoit ses prévisions pour 2026
Face à ce ralentissement, ONU Tourisme a également revu ses prévisions annuelles à la baisse.
L’organisation table désormais sur une progression de 1 à 2% des arrivées internationales en 2026, contre une précédente estimation de 3 à 4% publiée en début d’année.
La suite de l’année dépendra notamment de l’évolution du conflit au Moyen-Orient, des cours du pétrole et de l’inflation.
L’organisation table désormais sur une progression de 1 à 2% des arrivées internationales en 2026, contre une précédente estimation de 3 à 4% publiée en début d’année.
La suite de l’année dépendra notamment de l’évolution du conflit au Moyen-Orient, des cours du pétrole et de l’inflation.





















